A LA GLOIRE DU GRAND ARCHITECTE DE L’UNIVERS
Le Bien peut-il triompher du Mal sans devenir le Mal
Vénérable Maitre et vous tous mes frères en vos grades et qualités
En regardant un film l’autre soir et longtemps après la séance une pensée obsédante m’a envahi l’esprit ; je me suis demandé si dans l’existence temporelle qui est la nôtre, le Bien pouvait triompher du Mal sans pour autant devenir le Mal.
Cette pensée troublait l’homme et le franc maçon que je suis et je n’arrivais pas à trancher ; j’ai donc décidé de travailler la question et de chercher des réponses à mes interrogations.
Partons d’un constat simple : le Bien et le Mal existent sur Terre depuis l’apparition de l’Homme.
Un animal n’ayant jamais côtoyé d’êtres humains est-il capable de discerner le Bien du Mal ? la Nature est-elle capable de Bien ou de Mal ?
La nature peut se montrer terrifiante mais peut-elle être malveillante ?
La réponse est évidemment non car la question du Bien et du Mal est typiquement humaine ; les animaux et les végétaux ne connaissent pas le Bien et le Mal, ils ne jugent pas, ils n’interprètent pas.
La capacité de discerner le Bien du Mal et surtout d’exercer son libre choix entre ce qui est bon et ce qui est mauvais serait-elle une offrande Maléfique faite exclusivement à l’Homme pour le punir de raisonner ?
Dans le récit de la genèse Dieu crée Adam le premier homme à son image, Adam est parfait dès son origine possédant une nature mixte à la fois terrienne et divine.
Dieu le place dans le jardin d’Eden, lieu merveilleux où poussent des arbres portant des fruits délicieux et nourriciers.
Adam peut goûter à tous les fruits sauf à ceux que portent l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal car cela lui a été interdit.
Eve, la première femme succombe à la tentation persuadée par Satan déguisé en serpent ; non seulement elle goûte au fruit défendu de l’arbre de la connaissance du Bien et du Mal mais en plus l’offre à Adam provoquant la colère divine et leur expulsion du jardin d’Eden.
Ce récit symbolise la désobéissance humaine, la séparation de l’Homme et de Dieu et la perte de l’innocence en découvrant le péché originel.
Pour Dieu il était essentiel de protéger sa création en la préservant du Bien et du Mal ; mais Lucifer plus tard assimilé à Satan ange déchu et chassé du paradis pour rébellion envers Dieu fera succomber Eve vers le Mal et elle-même y entrainera Adam.
Dieu en les chassant du jardin d’Eden leur fera découvrir le Bien, en les privant de ce Bien dont ils ne prennent connaissance qu’au moment de le quitter.
Mais les priver de ce Bien et les punir de cette façon n’est-ce pas une manière de les confronter au Mal ? Et par ce châtiment divin de montrer à l’humanité naissante que les Hommes seront pendant toute la durée de leur existence confrontés à cette dualité entre le Bien et le Mal.
Pour triompher du Mal, Dieu n’est-il pas devenu le Mal ?
Bien plus tard, pour punir les villes de Sodome et Gomorrhe de leurs péchés Dieu n’a-t-il pas fait tomber le feu du ciel sur les habitants de ces deux cités en les annihilant sans aucune pitié ?
Un autre exemple dans la Bible est l’histoire de l’Arche de Noé dans laquelle Dieu décide de purifier la Terre et de la repeupler à partir de rescapés choisis par lui.
Dieu place t’il le Bien de son idéal au-dessus du Mal fait à sa création par elle-même ?
Notre monde actuel est confronté en permanence au combat entre le Bien, et le Mal ; dans la conscience collective, le Bien est représenté par l’Amour, la pureté, la démocratie, la lumière, la Vérité et la Vie ; à l’opposé le Mal figure la haine, la noirceur, les régimes dictatoriaux, le fanatisme, les ténèbres, le mensonge et la mort.
La société à une vision manichéenne du Bien et du Mal ; selon Manès fondateur du Manichéisme, le Mal est l’opposé du Bien et le Mal aurait vocation à être finalement vaincu car le Bien doit prévaloir.
Pouvons-nous espérer que le Bien seul puisse triompher du Mal ?
Cette dualité entre le Bien et le Mal accapare l’esprit humain depuis la nuit des temps ; c’est une question posée par les philosophes, les théologiens et les penseurs depuis des siècles.
Comment placer le curseur entre le Bien et le Mal, comment apprécier ces deux entités à leur juste valeur ?
Durant la seconde guerre mondiale, les alliés représentaient le camp du Bien contre les forces de l’Axe, le camp du Mal ; la lutte de la Démocratie contre la dictature, de la lumière contre les ténèbres de la Vie contre la Mort.
Et pourtant pour triompher de la lutte finale, le camp du Bien a répandu la mort et la destruction parmi les populations des villes de l’ennemi en incinérant leurs cités sous les bombes incendiaires et en vitrifiant Hiroshima et Nagasaki.
Ces actes étaient-ils nécessaires et indispensable ? les forces alliées ont-elles eu raison de massacrer les populations ennemis en appliquant la loi du Talion puissance 10 ? l’histoire a jugé et livres et manuels toujours écrits par les vainqueurs l’ont déclaré : Malheur aux vaincus en présentant ce combat final entre le Bien et le Mal tel un Armageddon où les alliés se seraient substitués à Dieu pour vaincre le Mal.
Mais ces actes ont-ils été inspiré par une notion de Bien en cherchant à mettre un terme au conflit ou par une notion du Mal en cherchant à éradiquer l’ennemi ?.
Le camp du Bien a triomphé mais n’est-il pas devenu le camp du Mal l’espace d’un instant et à jamais dans les mémoires collectives ?
En répondant à la terreur par une terreur bien plus grande, le camp du Bien a-t-il vraiment fait triompher le Bien ?
Faut-il combattre le Mal par le Mal ou le Mal par le Bien ?
Devons nous croire que le Bien est intrinsèquement plus puissant que le Mal et que la Bonté, la compassion et la vertu finiront par prévaloir ?
Face à un meurtrier sans pitié, devons-nous nous plier au précepte du Bien au risque de laisser triompher le Mal ou nous défendre et vaincre le Mal en l’utilisant ?
Voilà le point où je souhaitais vous emmener mes Frères.
Le Bien et le Mal sont indissociables, comme l’ombre et la lumière, le noir et le blanc, le plein et le vide ; ils coexistent et ne peuvent exister l’un sans l’autre ils sont complémentaires et créent un équilibre. L’un sans l’autre perdrait sa signification car le Mal met en évidence la valeur du Bien et toute chose a été créé avec son contraire.
La perception du Bien et du Mal est subjective et dépend du contexte ; ce qui peut sembler Mal dans une situation peut être justifiée dans une autre.
Faire périr plus de 600 personnes à Oradour Sur Glane en juillet 1944 a été un crime contre l’humanité sans aucune contestation possible commis par un détachement SS de la division Das Reich, mais qu’en est-il du bombardement de Hambourg en juillet 1943 où pendant sept jours et sept nuits plus de 10 000 tonnes de bombes incendiaires ont été larguées sur la population déclenchant un ouragan de feu sur la ville ?
Que penser des bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki, cibles choisis volontairement parmi des objectifs non militaires afin d’optimiser les dégâts occasionnée par les nouvelles bombes atomiques américaines ?
Comment distinguer le Bien du Mal ?
Contrairement à l’ombre et la lumière que nous percevons tous de la même manière, le Bien et le Mal relèvent de notre interprétation propre dans l’intimité de notre psychisme.
Pour Platon, l’idée du Bien est essentielle, elle est comparable au soleil dans le monde visible ; l’idée du Bien répand la lumière de la Vérité sur les objets de la connaissance. Elle représente ce qui est le plus précieux et le plus élevé.
A l’inverse, il considérait le Mal comme le résultat de l’ignorance, il n’y avait pas de volonté directe de faire le Mal mais plutôt une méconnaissance du Bien. Cette méconnaissance disculpait la méchanceté et le Mal.
Freud vient contredire ces théories en affirmant que la morale est profondément influencée par la société et les figures d’autorité que sont nos parents, le clergé, nos enseignants …
La morale émane du super ego représentant notre conscience morale et les sentiments de culpabilité ; pour Freud notre super ego est influencé par la peur de la punition.
Enfant, nous avalons les valeurs de la société sans discerner le Bien du Mal mais cette ingestion n’est pas uniquement vertueuse car nous pouvons être soumis à des idéologies corrompues (sexisme, xénophobie, antisémitisme…)
Un exemple choquant : celui des médecins nazis qui justifiaient des actes barbares et inhumains au nom du respect de la vie humaine ; nous pourrions citer aussi les religions qui torturaient les corps humains pour le salut de leurs âmes.
Pour Spinoza rien n’est intrinsèquement bon ou mauvais dans la nature ou du point de vue de Dieu. Ce ne sont que des mots que l’Homme utilise pour désigner ce qu’il trouve agréable ou désagréable. Pour ce philosophe, le Bien et le Mal sont relatifs : ce qui est bon pour une personne à un moment, peut être Mal pour une autre personne où un autre moment.
Terminons ce voyage philosophique par les réflexions de Nietzsche.
Il a découvert que la dichotomie entre les notions de Bien et de Mal est issue des relations de pouvoir dans la société.
Les puissants, les riches et les nobles se sont autoproclamés dans le camp du Bien alors que le peuple et la plèbe sont qualifiés de pauvres et de mauvais.
Il souligne une lutte des classes entre le Bien et le Mal, une corrélation entre les termes aristocratiques et nobles dans les discours sur le Bien et les termes plébéiens et bas dans le discours sur le Mal.
Ce sont donc des notions complexes influencées par la société le pouvoir et ses préjugés.
Ces notions perdurent malheureusement dans notre société et dans nos régimes pourtant résolument démocratiques nous sommes de plus en plus éloignés de la formule : Vox Populi, Vox Dei ; la voix du peuple est taxée de populisme et déclarée incapable de distinguer le Bien du Mal…
Pour distinguer le Bien du Mal il est nécessaire de se libérer soi même en cherchant à mieux se connaitre et en prenant du recul sur sa personnalité, son passé, son éduction, sa psychologie…
Cette quête devrait nous pousser à explorer notre propre nature et nos interactions avec le monde qui nous entoure.
Et qu’en est-il en Franc Maçonnerie ? que nous dit le rituel ?
Quels sont les prérequis ?
Un élément important m’avait frappé lorsque j’ai constitué mon dossier afin de solliciter mon admission en Franc Maçonnerie.
Alors que j’en ignorais les préceptes, il m’a été demandé un extrait de casier judiciaire ; plus tard lors des entretiens et plus encore lors du passage sous le bandeau, des questions m’ont été posé sur ma moralité et ma conception de la Vie.
Puis cette formule lapidaire découverte dans le cabinet de réflexion et qui s’est imprégné en moi ; cette formule disait qu’il était inutile d’essayer de cacher la Vérité à ses futurs frères car ils iraient jusqu’au fond de notre âme pour la trouver.
Que venons-nous faire en loge ? fuir le vice et pratiquer la vertu ; nous y apportons la Bienveillance envers tous nos frères, nous sommes des hommes libres et de bonnes mœurs amis du riche et du pauvre s’ils sont vertueux et nous avons laissé nos métaux à la porte du temple.
Le Maçon dans sa quête du Bien contre le Mal verra son action guidée par les trois piliers que sont Force, Beauté et Sagesse symboliquement représentés en loge par le Vénérable Maitre et les deux surveillants.
Cette dualité entre le Bien et le Mal s’exprime à la fois en loge et aussi dans le monde profane, la vertu et la morale sont les fondamentaux de cette quête et le Maçon doit chercher à devenir un exemple vivant de ces valeurs.
C’est un combat intérieur et extérieur pour que règnent le bon, le beau et le vrai.
La Beauté vient à l’Homme dans le silence de la méditation où son cœur s’ouvre en même temps que son esprit ; contempler la beauté infinie de l’univers nous touche au plus profond de notre être et nous rend beau. Ainsi l’Homme devenu beau deviendra bon et sage.
Le Bien est synonyme de lumière, le Mal représente les ténèbres.
Mais prenons garde à ne pas tomber dans le piège de la simple dualité, le Bien universel ne combat pas le Mal, au contraire il l’accueille, l’englobe et l’embrasse car c’est l’Amour universel qui dissout la haine.
A l’image du globule blanc qui enserre un ennemi de l’organisme pour l’annihiler et stopper une contagion, sachant que parfois cette entité étrangère blesse le globule blanc et se répand dans l’organisme qu’elle corrompt et nécessite alors une intervention extérieure pour être détruite.
Sommes-nous capables de distinguer avec précision le Bien du Mal ? cette recherche de la Vérité ne sert elle pas à flatter notre égo ?
Nous sommes en permanence confronté à des dilemmes car ce qui est Bien peut être Mal ; combien de fois nous sommes nous posé des questions ? ais je bien agi ? aurais-je pu éviter de blesser ? quel est le bon comportement à adopter ?
Souvent coincé entre le marteau et l’enclume nous adoptons une attitude partagée et optons pour une position faite de compromis et de demi-vérités cherchant à ne blesser personne si ce n’est nous même car nous négligeons nos propres vérités. Un peu comme si nous marchions sur les joints du pavé mosaïque en équilibre instable.
Pour ma part je reprendrai une citation attribuée à Edmund Burke bien que rien ne prouve que cette phrase soit de lui ; il nous dit : « La seule chose qui permet au Mal de triompher est l’inaction des hommes de Bien »
Chacun est libre d’interpréter cette phrase selon ses propres idées et principes ; pour ma part je m’en fait une idée bien précise et je vais m’en servir pour répondre à la question initiale qui était : « Le Bien peut-il triompher du Mal sans pour autant devenir le Mal »
Je suis intimement convaincu que le Bien ne pourra jamais triompher du Mal à lui seul et qu’il ne peut se suffire pour gagner ce combat ; la phrase de Burke illustre le film l’Origine du Mal qui retrace l’accession de Hitler au pouvoir en Allemagne.
Hitler et son régime qui ont représenté le Mal absolu en Europe et dans le monde ont été laissé libres d’arriver au pouvoir parce que personne parmi les hommes de Bien n’a jugé opportun de s’opposer à eux quand ils étaient faibles. Pourtant Hitler a dit ce qu’il ferait une fois parvenu au pouvoir, il écrit ce qu’il y ferait et il a fait ce qu’il a dit et écrit…
Il aurait peut-être suffit de l’éliminer avant ce terrible holocauste pour éradiquer le Mal … Faire un petit Mal duquel aurait pu naitre un grand Bien…
Qui parmi vous mes frères en connaissant l’histoire du 20 -ème siècle serait capable de remonter le temps jusqu’en avril 1889 et d’éliminer un bébé innocent du nom d’Adolf Hitler ?
Devons-nous vivre dans le Bien et fermer les yeux sur le Mal en espérant qu’au bout du compte le Bien triomphera du Mal ? devons comme nous l’enseignent les religions sacrifier notre corps pour le salut de notre âme ?
Si nous avions un faux frère en loge, devrions nous attendre que le remord du Mal qu’il nous fait l’amène à de meilleurs sentiments ou devons-nous nous protéger et l’exclure ?
Devons nous chercher à soigner et réinsérer un violeur d’enfants au risque de le voir récidiver ou devons-nous le mettre à jamais à l’écart de la société ?
Les notions de Bien et de Mal peuvent sembler lointaines et absconses dans les mondes philosophique spirituel, mais dans le monde temporel nous les retrouvons présentes dans chaque aspect de notre vie.
Nous vivons dans une société où bien souvent la Bienveillance est considérée comme une faiblesse face à la violence.
L’Homme a son libre arbitre et peut à chaque instant de sa vie choisir entre le Bien et le Mal.
Bien sur son éducation, son instruction et son niveau de culture vont influencer ses décisions.
Mais je suis intimement persuadé que chacun est conscient du bien fondé de ses actes et lorsque nous commettons un acte malveillant, nous en sommes parfaitement conscient et parfois même nous en jouissons.
Ne dit-on pas : si commettre un péché faisait mal nous serions tous des saints ?
L’origine du Mal remonte au péché originel ; Adam et Eve connaissaient parfaitement les règles édictées par Dieu et ils les ont enfreintes en toute connaissance de cause nonobstant ces règles provoquant ainsi l’Ire divine et leur châtiment.
Dans les écritures il est écrit : œil pour œil, dent pour dent (Pentateuque), il est aussi écrit que si quelqu’un détruit le temple de Dieu, il sera à son tour détruit (Corinthiens 3.18)
Dans la Genèse 9.6 il est dit « quiconque verse le sang de l’homme, par l’homme son sang sera versé ».
Ces messages nous mettent en garde contre les actions que nous pourrions entreprendre et qui pourraient se retourner contre nous, c’est un appel à la paix et à la réflexion.
L’homme récolte ce qu’il sème, en semant les bons ou les mauvais grains il récolte le Bien ou le Mal ; libre à lui de semer selon ses aspirations il en moissonnera des fruits murs ou des fruits pourris. Il devra en tout état de cause assumer la responsabilité de son choix face à la société dans laquelle il s’est immiscé et dont il doit connaitre les règles.
Les écritures nous disent aussi de tendre la joue gauche à celui qui nous frappe sur la joue droite, en d’autres termes de ne pas se venger si quelqu’un nous fait du Mal car seul Dieu peut nous délivrer du Mal.
Je vous laisse libres mes frères d’adopter cette attitude ou de la rejeter, mais le Mal ne pourra être vaincu de cette façon, pas dans la vie temporelle en tout cas, peut-être dans la vie spirituelle.
Le Bien et le Mal coexistent dans notre monde et en ce moment plus que jamais dans notre société qui souffre de maux très graves dus à la violence, au fanatisme à la veulerie de ses dirigeants, aux guerres et à tous ceux qui cherchent à semer le chaos et la discorde entre les hommes.
Nous clôturons nos travaux en éteignant les feux sur les trois piliers en prononçant les paroles suivantes : Que la paix règne sur la Terre, que l’Amour règne parmi les hommes, que la joie soit dans nos cœurs.
Vœux pieux s’il en est qui exhortent le Bien à régner sur Terre ; Mais pour que le Bien règne en maitre, le Mal doit être combattu sans faiblir et sans faire preuve d’angélisme.
Ne dit-on pas : il faut combattre le Mal par le Mal ?
Lorsque l’on est au pied du mur, de deux maux il nous faut choisir le moindre nous conseille Aristote dans toute sa sagesse ; autrement dit dans une situation délicate pour résoudre un problème difficile il faut opter pour la solution la moins pénible.
Si je devais demain créer une société, je la bâtirais juste et honnête où chaque homme serait l’égal de l’autre et libre de faire le Bien ou le Mal.
Elle serait toutefois gérée par une IA qui en temps réel récompenserai le Bien et sanctionnerai le Mal sans aucune bienveillance selon des règles édictées par elle et connues de tous.
Homo homani lupus est : l’homme est un loup pour l’homme, ce qui n’est pas très gentil pour le loup car contrairement aux hommes, les loups ne se mangent pas entre eux.
L’Homme ne ressemble pas au bon sauvage de Diderot, mais plutôt à un être sans scrupules si son éducation ne l’en a pas muni et poursuivant si besoin ses intérêts au détriment des autres.
Il nous appartient à nous Maçons éclairés de répandre le Bien autour de nous ; peut être arriveront nous à combattre le Mal sans nous y fourvoyer.
Preuve de mon manque de sagesse et du chemin qu’il me reste à parcourir, je ne suis pas convaincu de cette méthode mais j’essayerai quand même.
J’ai dit
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